IL y avait peut-être 100 ans qu'elle était partis ou peut-être juste un instant. Le vent de la nuit lui caressait le visage. Je ne saurais vous dire où étais son pays, où était sa maison. Si elle étais femme de marin, de paysan, d'exiler. Si elle avait franchit le mer , les montagnes ou les océans . La terre semblait être derrière elle . En la voyant marcher on pouvait imaginer qu'elle la portait toute seule sur ses épaules . Allez donc savoir ce qu'elle s'en allait chercher, ce qu'elle aurait aimée entendre cette nuit là. La nuit le regard des hommes s'éteigne un peu . On dit que la lumière est à l'intérieur, dans un village, au fond d'un port, en haut d'une montagne , un phare dans l'océan ou bien une étoile dans le ciel. A chaque chants qui résonnait elle accordait son âme, elle accordait ses pas. Elle disait qu'elle voulait apprendre le chemin jusqu'au plus beau signau de monde, jusqu'à la beauté qui uni les hommes et les peuples. Son rêve elle l'écrivait de quatre mots , l'unité qui rassemble, la diversité qui enrichit. Dans chaque chants de monde est gravés une alliance, une reconnaissance. Dans chaque langue elle voulait apprendre la part d'altérité, d'intelligence, d'humanité. Elle disait que c'était cela la plus belle promesse d'avenir, de paix, de richesse du monde. Un jour le poète à écrit pour elle: l'homme n'est ni grand ni petit. Il a la taille de ce qu'il sait aimer et respecter. Elle lui répondit que toute la vie il fallait apprendre a être l'inviter de l'autre , l'inviter du monde. Que c'était cela l'hospitalité.
Il y à peut-être 100 ans qu'elle marchait ainsi ou peut-être un instant .Et c'était cela sa fidélité. Le chant d'amour qui fait pleurer les yeux d'un peuple ne peut à tout jamais laisser indifférent l'âme du monde. C'était cela sa peine ce soir entre le mer et l'océan.
Il y à peut-être quelques lumières de plus dans la main de la terre. Là où rien n'est séparé, là où s'additionne et se reconnaisse toutes les dignités du monde, là où les enfants de Bretagne ont écrit un jour. Tous ces pays disperser par le vent. Les champs de blé dans la poche des paysans . Et l'océan qui l'a pris pour frontière que la graine emporter par une main d'enfant. Ce soir , ce soir le pain est blanc à la table d'hôte, le passant demeure ici pour partager.
Il y à peut-être 100 ans qu'elle marchait ainsi ou peut-être un instant.
Elle disait que cette beauté là est invincible.
Elle disait que cette beauté là est invincible .
Il y à peut-être 100 ans qu'elle marchait ainsi ou peut-être un instant .Et c'était cela sa fidélité. Le chant d'amour qui fait pleurer les yeux d'un peuple ne peut à tout jamais laisser indifférent l'âme du monde. C'était cela sa peine ce soir entre le mer et l'océan.
Il y à peut-être quelques lumières de plus dans la main de la terre. Là où rien n'est séparé, là où s'additionne et se reconnaisse toutes les dignités du monde, là où les enfants de Bretagne ont écrit un jour. Tous ces pays disperser par le vent. Les champs de blé dans la poche des paysans . Et l'océan qui l'a pris pour frontière que la graine emporter par une main d'enfant. Ce soir , ce soir le pain est blanc à la table d'hôte, le passant demeure ici pour partager.
Il y à peut-être 100 ans qu'elle marchait ainsi ou peut-être un instant.
Elle disait que cette beauté là est invincible.
Elle disait que cette beauté là est invincible .
